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18 mai 2019

Notes du camp : Enrique Yenny et l’effet de grandeur

Chez lui, au Mexique, il a joué devant des foules de 5 000 personnes. C’est loin des 25 000 sièges du stade de McGill.

Assis sur le banc des joueurs après son premier entraînement avec l’équipe, le botteur Enrique Yenny contemple les estrades avec admiration. C’est qu’il a particulièrement hâte d’entendre les fans montréalais.

Sa motivation

« Il paraît que la foule est bruyante ici. C’est une des choses qui me motive le plus. »

 

Enrique Yenny

Son anecdote

Depuis son arrivée il y a quelques jours, Enrique a déjà appris quelques mots de français, mangé de la poutine et exploré Sainte-Catherine d’est en ouest. Classique. Il a aussi eu l’agréable surprise d’apprendre que les gérants de l’équipement s’occupent de faire la lessive des joueurs.

Son défi

Enrique veut être ici, il souhaite apprendre – particulièrement de Boris Bede dont il admire la technique. Il a profité de ses journées au camp des recrues pour se familiariser avec l’emplacement des poteaux sur la ligne des buts et avec l’emplacement de la ville, en général.

« D’où je viens, on joue à environ 2 000 mètres d’altitude. Ici, on est presqu’au niveau de la mer. Ça fait une différence quand on botte. Le renforcement musculaire devient encore plus important. »

Enrique Yenny

Le botteur s’était préparé pour l’occasion en augmentant son volume d’entraînement en salle dans les dernières semaines.

Son réconfort

Il s’est aussi préparé pour son long séjour en Amérique du Nord en apportant plusieurs photos et des lettres que lui a écrites sa fiancée.

« J’ai tout apporté pour me souvenir de la raison pour laquelle je suis ici. Je veux faire honneur à ma famille et ma fiancée. »

Enrique sera du camp d’entraînement qui démarre officiellement dimanche. Venez voir sa force de frappe à compter du premier entraînement lundi à 14 h, dans le nid.

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